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Salah Adin Al-ayubi - Saladin (1138 - 1193)

 
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MessagePosté le: Mar 5 Fév - 18:27 (2008)    Sujet du message: Salah Adin Al-ayubi - Saladin (1138 - 1193) Répondre en citant


Un preux chevalier et un noble héros.
Il fut connu dans les livres d’Histoire en orient et en occident comme un noble héros et comme l’un des plus grands chefs d’Etat que l’humanité n’eut jamais connus. Il fut le type d’un homme de haute stature façonné par l’Islam. Il s’agit du Héros Salah Adin Al-Ayubi dit Saladin, le libérateur de Jérusalem et le héros de la bataille de Hattin.


Sa filiation et sa jeunesse :


Il s’appelle Abu Al-Mudhaffar Yusuf Ibn Shadhi, surnommé Al-Malik An-Nasir Salah Adin – le Roi Victorieux Saladin.
Il naquit en 1138 dans la citadelle de Tikrit, en présence de son père Najem Adin Ayub et son oncle Ased Adin Shirkuh.
Ils quittèrent la ville natale de Saladin en 1139 pour se rendre à Mossoul, la capitale du Sultan Imad Adin Zinki (Zengi).
Saladin grandit et s’épanouit sous l’aile protectrice de son père et son oncle. Lorsque plus tard Nur Adin Mahmud, fils de Imad Adin Zinki devint Sultan de Damas, Najam Adin Ayub et son fils Saladin lui prêtèrent serment de loyauté.
Saladin se mit à l’école de Nur Adin grâce auquel il put acquérir les voies du bien et la constance de l’éffort et de la lutte.

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MessagePosté le: Mar 5 Fév - 18:27 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 5 Fév - 18:28 (2008)    Sujet du message: Salah Adin Al-ayubi - Saladin (1138 - 1193) Répondre en citant

Saladin en Egypte :


Les dernières années de la dynastie Fatimide en Egypte connurent une lutte acharnée entre Shawar et Dirgham pour le poste de Ministre et aucun des deux ne put remporter la victoire.chacun deux s’allia à une puissance étrangère, Dirgham s’allia aux Croisés et Shawar s’allia à Nur Adin Mahmud le Sultan d’Alep.
Chacune des deux parties répondit à l’appel. Alors commença une course effrénée entre les Croisés et Nur Adin qui voulaient profiter au mieux de la lutte entre les deux ministres pour s’emparer de l’Egypte.
Nur Adin envoya avec Shawar qui s’était rendu à Damas pour lui demander son aide, le général Ased Adin Shirhuh Ibn Shadhi à la tête d’une armée au sein de laquelle figurait Saladin qui fut contraint par son oncle Ased Adin à l’accompagner.
Lorsque Ased Adin et Shawar arrivèrent en Egypte, qu’ils purent prendre le contrôle de la situation et tuer Dirgham, et que Shawar parvint à réaliser son objectif en regagnant son poste de ministre et en consolidant son pouvoir, celui-ci trahit Ased Adin Shirkuh et s’allia contre lui avec les Francs.
Nur Adin et Ased Adin apprirent que des négociations secrètes entre le traître Shawar et les Francs avaient lieu. Craignant que l’Egypte ne tombât aux mains des croisés, ils commencèrent à préparer une nouvelle campagne en Egypte à laquelle participa également Saladin.
Leur armée parvint sur les lieux en même temps que l’armée des croisés et de nombreuses batailles les opposèrent. Finalement, une trêve fut signée entre les deux parties stipulant que chacune des deux armées devait se retirer de l’Egypte.
Mais Ased Adin du mener une troisième campagne en Egypte après que les croisés eurent dénoncé la trêve qu’ils avaient pourtant signée avec les Syriens. Encore une fois Saladin fut contraint à accompagner son oncle.
La lutte s’acheva en 1168 par l’élimination de Shawar. Le général de Nur Adin, Ased Adin Shirkuh accéda alors au poste de ministre du calife Fatimide Al-Adid. Très vite, Shirkuh mourut et ce fut Saladin son jeune neveu de 32 ans qui lui succéda.
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MessagePosté le: Mar 5 Fév - 18:30 (2008)    Sujet du message: Salah Adin Al-ayubi - Saladin (1138 - 1193) Répondre en citant

Un ministre Sunnite dans un Etat shiite :
 

La mission de Saladin qui était à l’origine d’empêcher l’Egypte de tomber aux mains des croisés se transforma peu à peu, comme il était peu expérimenté il réussit néanmoins dans son entreprise avec succès aussi surprenant que mérité.
Les moyens qu’il employa à cette fin furent innovants, il préféra le changement pacifique et progressif à une révolution brutale, et qu’il prépara longuement le terrain afin de n’être confronté à aucun obstacle.
Il a fallut trois ans à Saladin pour mener à bien son entreprise, trois ans au cours desquels il avança par étapes réfléchies et sures. Il démit ainsi de leurs fonctions les juges Shiites et les remplaça par des juges Sunnites, tout comme il fit construire un certain nombre d’universités dispensant d’un enseignement Sunnite.
 

La construction de l’Unité Islamique :
 

Avec la mort de Nur Adin Mahmud en 1174 l’occasion se présenta à Saladin d’asseoir son autorité sur la Syrie afin de promouvoir le rang Islamique.
Il profita ainsi d’un appel au secours lancé par un prince Damascène en 1174 pour aller jusqu’à Damas et contrôler la ville sans effusion de sang. Il fit de même avec Homs, Hamah et Baalabak après quoi il déclara son indépendance vis-à-vis de l’autorité laissé par Nur Adin pour se rattacher au califat Abbaside qui lui conféra le titre de Sultan. Il devint ainsi gouverneur d’Egypte.
En 1182 il mena une seconde campagne en Syrie et réussit à annexer Alep et quelques autres villes Syriennes. Le gouverneur de Mossoul s’engagea auprès de Saladin de lui envoyer les aides militaires dès que celui-ci en aurait besoin.
Ce long travail d’unification du front Islamique dura plus de 10 ans, de 1174 à 1186.
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MessagePosté le: Mar 5 Fév - 18:34 (2008)    Sujet du message: Salah Adin Al-ayubi - Saladin (1138 - 1193) Répondre en citant

La bataille de Hattin :
 

Saladin avait signé une trêve de 4 ans avec les croisés, il voulait ainsi se consacrer entièrement à la gestion de son pays. Cependant, par sa stupidité, Renaud de Châtillon, le seigneur de Kérak, empêcha les croisés de profiter de cette trêve. Il commit une erreur monumentale en dénonçant la trêve, en reprenant les armes et en s’attaquant ouvertement à une caravane commerciale qui se rendait d’Egypte à Damas. Il captura les commerçants et les caravaniers et les emprisonna dans la citadelle de Kérak.
Saladin essaya de se montrer patient et il envoya un message d’indignation à Renaud de Châtillon dans lequel il le menaçait si les biens de la caravane n’étaient pas restitués et les prisonniers libérés.
Mais au lieu de répondre à l’appel, Renaud répondit avec mépris : « Demandez à Muhammad (le prophète) de venir vous sauver !  » .
Le Roi de Jérusalem, Guy de Lusignan, tenta en vain de contenir la grave crise dans laquelle Renaud avait placé les Croisés. Mais ce dernier persista dans son refus de rendre les biens de la caravane et de libérer les prisonniers. Alors Saladin ne voyait plus d’autres issue que la guerre et la vengeance.
Saladin mobilisa ses troupes au nombre de 12000 combattants rassemblés d’Egypte, d’Alep, de Péninsule arabique et du Diyar Bakr. Et se prépara à l’une des plus grandes batailles de l’Histoire de l’Islam.
Les troupes de Saladin quittèrent Damas en 1187 et prirent la route de la citadelle de Kérak, celle-ci fut assiégée, Saladin se rendit ensuite à la citadelle de Shaubak pour lui faire subir le même sort que celle de Kérak. Il se dirigea enfin vers Banias près de Tibériade, pour observer la situation.
Pendant ce temps, les troupes croisées, sous le commandement de Guy de Lusignan, Roi de Jérusalem se rassemblaient dans la ville de Séphorie. Se joignirent à elles les troupes de Raymond III, Comte de Tripoli, qui dénonçait ainsi à son tour la trêve qu’il avait signée avec Saladin préférant plutôt soutenir les siens. Les Croisés se retrouvèrent au final au nombre de 63000 soldats.
Saladin avait un objectif stratégique, il voulait pousser les Croisés à venir jusqu’à lui, afin de les rencontrer alors qu’ils étaient exténués par la distance qu’ils avaient
parcourue, alors il attaqua Tibériade dans laquelle était réfugiée l’épouse de Raymond III. Les Croisés crièrent vengeance et deux opinions s’élevèrent :
Les uns estimaient qu’il était nécessaire de marcher sur Tibériade le plus tôt possible afin de frapper Saladin et l’autres à la tête desquels Raymond III considéraient cette décision comme danger dans la mesure ou la route était difficile et l’eau peu abondante. Mais Renaud de Châtillon accusa Raymond de lâcheté et parvint ainsi à convaincre le Roi de Jérusalem de la nécessité de marcher sur Tibériade.
Le 1er juillet 1187 les troupes croisées prirent la route dans des conditions extrêmement difficile, leurs visages étaient brûlés par la chaleur du soleil et ils souffraient du manque d’eau et de la difficulté du parcours qui s’étendait sur 27 kilomètres. Tandis que Saladin et son armée étaient encore tout frais.
Saladin avança avec ses troupes sur une distance de 9 kilomètres et campa à l’ouest de Tibériade près du village de Hattin.
Saladin fit tout son possible pour empêcher les Croisés de parvenir jusqu’à l’eau du lac Tibériade. Les musulmans allumèrent de plus un grand feu dans les broussailles qui recouvraient la colline de sorte que le vent emmenait le feu, sa chaleur et sa fumée en direction des Croisés. Une terrible nuit les attendait, assoiffés et exténués, ils ne purent même pas fermer l’œil de la nuit car les Musulmans ne cessaient de glorifier et de rendre louange à Dieu, ce qui avait pour effet de terroriser les Croisés.
Le matin du samedi 4 juillet 1187, les Croisés découvrirent que Saladin avait profité de l’obscurité de la nuit pour les cerner. Ce fut alors que l’attaque générale fut déclenchée.
Les sabres Musulmans s’activaient à terrasser les Croisés si bien que ceux-ci finirent par desserrer leurs rangs, tandis que d’autres tentèrent de se rassembler sur le monticule de Hattin. Ils furent à nouveau encerclés par les Musulmans.
Au final il ne restait plus que Guy de Lusignan, le Roi de Jérusalem et 150 de ses chevaliers. Parmi les captifs, on trouvait justement Renaud de Châtillon le seigneur de Kérak, ainsi que d’autres princes Croisés.
Saladin les accueillit avec la plus grande hospitalité et ordonna qu’on leur servit de l’eau glacée et il refusa d’accorder cet honneur à Renaud.
Lorsque Guy de Lusignan étancha sa soif et qu’il donna l’eau qui restait à Renaud, Saladin se mit en colère : «  ce maudit n’a pas ma permission pour boire de l’eau. Car s’il le fait, je lui devrai la protection. » il était en effet de coutume chez les Arabes que si l’on servait de l’eau et de la nourriture à un prisonnier, ce dernier aurait la vie sauve.
Saladin rentra ensuite dans sa tente et fit venir Renaud de Châtillon et il lui dit : « voici que je venge Muhammad (le prophète) de tes crimes. » puis il lui proposa la conversion à l’Islam qui lui aurait permis d’expier ses fautes. Mais Renaud  refusa. Le Sultan lui rappela alors ses crimes, il se leva et lui trancha la tête par ce qu’il avait jurer de le tuer de ses propres mains, en effet ce prince croisé avait bafoué toutes les trêves conclues entre Saladin et les royaumes croisés. Il n’hésitait pas à attaquer les caravanes de pèlerins qui se rendaient à la Mecque et à Médine. En outre, il avait entrepris de mener une campagne contre la Mecque pour détruire la Kaaba et contre Médine pour déterrer le corps du prophète (paix et bénédiction sur lui) de son tombeau. Si ce n’était la vigilance de Saladin qui parvint à repousser ces attaques criminelles contre les lieux saints de l’Islam.
Assistant à cette mise à mort, le Roi Guy de Lusignan ne douta pas un seul instant qu’il allait rejoindre le seigneur de Kérak mais Saladin le rassura et le réconforta en ces termes : « Il n’est pas de l’habitude des Rois de tuer les Rois. Quand à Renaud de Châtillon, il a dépassé toutes ses limites et a eu l’audace de porter atteinte aux Prophètes de Dieu paix et bénédiction sur eux. »
Après Hattin, la Palestine était devenue sous l’empire de Saladin. Il se mit à abattre les villes et les citadelles croisées les unes après les autres, jusqu’à la libération de Jérusalem le 12 octobre 1187.
Toute l’Europe fut secouée en apprenant que les Musulmans venaient de libérer leur ville sainte. Les Rois d’Europe crièrent vengeance. L’une de leurs plus redoutables croisades fut alors mise sur pied, la plus nombreuse en nombre et en matériel. Trois armées la composait : l’armée germanique, l’armé franque et l’armée anglaise.
Deux armées parvinrent à destination alors que le Roi germanique se noyait en traversant un fleuve d’Asie Mineure, provoquant la dispersion de son armée.
L’armée franque sous le commandement de Philippe Auguste, parvint à reprendre la ville d’Acre, tandis que son allié anglais sous commandement de Richard Cœur de Lion s’empare de la région côtière allant de Tyr a Jaffa, préparant ainsi la voie à la reconquête de Jérusalem. Les tentatives échouèrent et Richard Cœur de Lion fut contraint à demander une trêve. La trêve fut signée le 2 septembre 1192 à Ramlah. Elle marquait la fin de la troisième Croisade.
 
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MessagePosté le: Mar 5 Fév - 18:40 (2008)    Sujet du message: Salah Adin Al-ayubi - Saladin (1138 - 1193) Répondre en citant

Tel était Saladin :
 

Saladin fut célèbre pour sa tolérance et son aspiration à la paix, il traita les Croisés avec douceur et afficha sa compassion envers les habitants de la ville. L’entrée des Musulmans dans Jérusalem sans la moindre effusion de sang marque l’une des
pages les plus glorieuse de l’Histoire de l’Islam, une page en opposition totale avec ce qu’avaient commis les Croisés francs lorsqu’ils s’emparèrent de la ville en 1099. ces derniers avaient en effet massacré les habitants Musulmans par milliers, si bien qu’on baignait dans le sang jusqu’aux genoux. Au sujet des 10000 Musulmans qui s’étaient réfugiés dans la Mosquée Al-Aqsa à l’arrivée des Croisés, le chanoine du Puy, Raymond d’Agiles, nous a laissé le témoignage suivant :
« il y eut tant de sang répandu dans l’ancien temple de Salomon, que les corps morts y nageaient portés çà et là sur le parvis ; on voyait flotter des mains et des bras coupés qui allaient se joindre à des corps qui leur étaient étrangers, de sorte qu’on ne pouvait distinguer à quel corps appartenait un bras qu’on voyait se joindre à un tronc. Les soldats eux-mêmes qui faisaient ce carnage supportaient à peine la fumée qui s’en exhalait. »

Saladin était un homme de grande piété, épris de prières et d’invocations de Dieu. Jamais il ne manqua la prière à la Mosquée. Même lors de sa dernière maladie, il fit venir l’imam et la prière fut tenue dans sa tente afin de ne pas manquer la prière communautaire.
Saladin fut un homme juste qui s’était fixé deux jours par semaine, le lundi et le jeudi pour recevoir et entendre les plaintes de ses sujets. Les gens venaient à lui de toutes les contrées de son Etat : petits et grands, riches et pauvres, hommes et femmes. Quiconque avait subi un tort savait que son droit lui serait restitué auprès de Saladin.

Saladin ne se mettait jamais en colère lorsqu’on le contrariait, il pardonnait et excusait ceux qui s’en prenaient à lui, le modèle qu’il voulait imiter de tout son être était le prophète Mohammad paix et bénédiction sur lui.

Saladin était d’un courage exemplaire, ne craignant pas la mort. Au cours d’une de ses expéditions maritimes, son secrétaire Al-Asfahani pris de panique au cours d’une tempête, dit à Saladin : « j’ai peur. Comment toi tu n’as pas peur ? »
Saladin dit : « quelle est la plus belle des morts ?  »
Le secrétaire répondit : « la plus belle des morts est la mort dans le Sentier de Dieu. »
Saladin déclara : « Tel est mon objectif. Mon objectif est de mourir de la plus belle des morts. Je ne veux pas mourir sur mon lit. Je veux mourir dans le Sentier de Dieu. Je veux mourir frappé par une épée ou touché par une javeline ou atteint par une flèche. Je veux être tué dans le Sentier de Dieu. »
 

Lors des négociations de la trêve de Ramlah entre les Musulmans et les Croisés, le Sultan Saladin tomba gravement malade et il retrouva son Seigneur le 4 mars
1193. la douleur éprouvée par l’Islam et les Musulmans le jour de sa mort n’avait jamais été ressentie depuis la disparition des Califes Bien Guidés.
A sa mort, il ne laissa ni biens ni terres, on ne retrouva dans son coffre qu’un Dinar en or et 47 Dirhams en argent. C’était la preuve manifeste de son ascétisme de la chasteté de son cœur et de la pureté de ses mains.


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